Sur le fil : le quotidien des pompiers face à l’arrêt cardiaque
En Provence, chaque jour, des hommes et des femmes composent le 18 ou le 112 pour signaler un malaise chez un proche, un voisin, ou parfois un inconnu croisé dans une cage d’escalier. Derrière ces appels, il y a l’urgence, l’angoisse, l’attente : « Il ne respire plus », « Elle s’est effondrée, je ne sais pas quoi faire », « Vite, il faut venir, je crois qu’il fait un infarctus ». En 2022, selon la Direction générale de la sécurité civile, près de 100 000 interventions pour malaises ou pertes de connaissance ont eu lieu en France, dont une part importante dans notre région, sous l’effet d’une population vieillissante et d’une forte densité urbaine (source : Ministère de l’intérieur).
Mais que se passe-t-il, concrètement, entre le coup de fil affolé et l’arrivée des secours ? Et surtout, comment travaillent les sapeurs-pompiers face à un malaise cardiaque survenu à domicile ? Ouvrons les portes de cette course contre la montre.