Témoignages, retours concrets du terrain : l’alerte ou le drame
Chaque pompier du collectif se souvient de ces interventions où l’alerte fut donnée « juste à temps » grâce au DAAF, ou, au contraire, trop tard faute d’une pose adaptée.
« Dans une maison de Rognes, feu de cuisine la nuit : la famille a été alertée juste à temps – le détecteur, placé dans le dégagement entre les chambres et le salon, a sonné fort, tout le monde s’est évacué. Un étage au-dessus seulement, l’alerte aurait été trop tardive. »
Autre exemple à la Capelette, dans un T3 ancien : feux de chargeurs de téléphone dans une chambre. DAAF absent : personne n’a entendu quoi que ce soit avant que la fumée ne s’infiltre jusque dans le séjour. Résultat : deux hospitalisations pour intoxication aux fumées – et un appartement dévasté…
À l’inverse, plusieurs fausses alertes signalées dans la même rue, causées par des DAAF trop près des plaques à induction ou dans la salle de bains. Après plusieurs interventions pour rien, la tentation est grande de « retirer la pile », mettant le foyer en grand danger.